De la théorie et de l’équitation d’extérieur

S’il n’y a aucune raison de clamer qu’une discipline est meilleure qu’une autre en équitation, il y a parfois, entre le dressage le cross et le saut d’obstacle, quelque chose que les cavaliers oublient (trop) souvent : l’extérieur. Et on se retrouve avec des chevaux sur l’œil, des cavaliers flippés et des “bêtes sauvages” immontables parce qu’infernales en balade. Alors que le cavalier, en toute innocence, voulait “juste aller se promener dans la campagne”. Bah oui, mais étrangement, l’équitation d’extérieur ça se travaille un peu aussi.

Les débuts hasardeux

Il est logique que l’on tâtonne un peu avant de savoir vraiment sortir dans le vaste monde en toute sécurité. Lorsque mon poney est arrivé, on a pas vraiment fait les malins : Simbad n’avait pas fait grand chose les derniers temps et ne sortait que rarement seul – et moi, j’étais une cavalière qui connaissait l’extérieur mais toujours en groupe, et je me remettais en selle depuis quelques mois seulement après 10 ans d’interruption. Autant dire qu’on a pas tenté la rando tout de go.

Les toutes premières fois, on est sorti avec un humain à côté. Puis seuls, on a commencé petitement à faire connaissance, au pas, avec un petit circuit dans la vallée. Circuit qu’on a commencé à allonger doucement, pour y ajouter des variantes, et des allures. Puis on a changé de circuit, et on a commencé à vraiment se balader tous les deux, et à pratique une véritable équitation d’extérieur.

Première plage avec Simbad... Admirez nos airs dé-ten-dus !
Première plage avec Simbad… Admirez nos airs dé-ten-dus !
Deuxième plage avec Simbad... Ça va mieux. (A la troisième il m'a foutu dans le sable. DEUX FOIS.)
Deuxième plage avec Simbad… Ça va mieux. (A la troisième il m’a foutu dans le sable. DEUX FOIS.)

C’est un petit poney brave, et jamais il ne m’a fait de crasse ou de choses dangereuses. Du coup découvrir des pistes avec lui ne m’a jamais posé de souci. Seul, il ne m’a jamais flanqué par terre de trouille, et les quelques écarts ou accélérations qu’il a pu me faire n’ont jamais été chercher très loin. Il y a bien une fois où je n’ai pas géré un demi-tour et galop plein cul sur quelques mètres, mais il faut dire que la joggeuse en rose fluo sortie d’un talus était un peu terrifiante aussi. (Je la remercie au passage de ne même avoir tourné la tête quand je me suis gamelé) (Ah si il m’a foutu dans le sable à la plage mais c’est parce que la grande étendue, ça lui fiche les miquettes)

La première année, il fallait vraiment que je me motive pour sortir, et on ne faisait pas grand chose. J’ai mis plusieurs mois à demander un petit galop, et puis, à force de, j’ai commencé à lui faire confiance et on s’est lancé. A nous les km !

Avec Sinji, puis avec d’autres chevaux, ça n’a pas été pareil ; j’étais déjà bien plus sûre de moi. C’est tout aussi intéressant, d’ailleurs. Apprendre quelque chose à son cheval et mesurer les progrès qu’il fait… et découvrir d’autres blocages !

Monter à cheval seul en extérieur : anticiper et s’adapter

Il n’y a pas de secret pour apprendre l’équitation d’extérieur ; il faut pratiquer. Et pratiquer en toute sécurité, et pour soi, et pour son cheval.

Il s’agit donc de mettre toutes les chances de son côté pour que tout se passe bien. Et ce n’est pas grave si ça prend du temps. Il n’y a pas de règles, il faut s’adapter à son cheval, faire avec son niveau. La chose la plus importante à travailler, c’est pour le cavalier : il faut apprendre à anticiper.

Anticiper, ce n’est pas stresser en se disant “oh la la un ruisseau mon cheval va avoir peur”. Là c’est cuit, vous êtes parti pour rester les 4 sabots dans la boue pendant des heures – ou à faire un vol plané au-dessus du cours d’eau, c’est selon. C’est juste se dire : “Tiens, on arrive au ruisseau – pas de souci, pas de promeneurs, pas de trucs cachés dans les herbes hautes, on a le temps. Hey coco, t’as soif ?”.
C’est aussi se dire “Aujourd’hui on prend le chemin qui traverse le ruisseau, je vais mettre des bottes hautes et imperméables”. Ça vous évitera de vous braquer parce que bon dieu, canasson à la con, tu te bouges oui, elle est FROIDE !

Droite ou gauche ? Savoir guider, c'est aussi anticiper.
Droite ou gauche ? Savoir guider, c’est aussi anticiper.

Il s’agit aussi s’adapter à son cheval, faire avec son niveau, et en fonction de l’environnement / la situation. Sortir avec Simbad, c’est savoir qu’il faut le laisser regarder, il va tordre le cou et passer sans souci. Lui laisser les rênes longues, et presser un peu les mollets pour l’aider à se porter en avant, récompenser chaque petit pas ou début de mouvement, s’arrêter, reprendre la pression, jusqu’à passer en douceur. Sortir avec Sinji seul, c’est plutôt le garder droit devant, et lui demander de ralentir pour regarder ce qui le stresse, parce que sinon il passe vite, angoisse à mort, et n’a rien appris ; et la prochaine fois, il anticipera en paniquant encore davantage.
Chaque cheval est différent : certains sont chauds comme la braise et filent comme le vent, d’autres font des bons de cabri, certains sont adeptes de l’écart, d’autres bloquent des 4 sabots, certains sautent dans les bras de leurs cavaliers, d’autres oublient complètement qu’ils existent… Dans tous les cas, il ne faut jamais oublier que le cheval de base est un trouillard qui fera tout pour prendre la fuite, et que chaque fois qu’il prend sur lui, il faut le féliciter, beaucoup.

A vous de voir ce qui le félicite le mieux : une caresse, un mot doux, des rênes longues, un bonbon, une petite branche…

En extérieur, celui qui bosse… c’est (d’abord) le cavalier

Oui, c’est votre cheval qui va marcher, trotter, galoper, ralentir, accélérer, bloquer, souffler, hennir, consommer pas mal d’énergie. Mais c’est vous en tant que cavalier qui avez le plus de boulot, une fois dehors.

Le cavalier devient l’unique référent de son cheval ; c’est lui qui doit anticiper le danger, et savoir ce qu’il y a lieu de faire. S’arrêter ? Regarder ? Passer ? S’enfuir ? Toutes les options sont possibles. Le meilleur résultat, c’est lorsque votre cheval vous demande ce qu’il doit faire. Vos réflexes vont jouer, avec la pratique ; mais c’est pour ça qu’il faut savoir aussi commencer petit, pour les travailler. Que ça devienne instinctif chez vous aussi. Que vous sachiez exactement quelle pression il faut mettre sur votre cheval pour l’aider à passer une difficulté sans le braquer.

Il faut arriver à gérer son propre stress, et trouver l’équilibre entre être tellement cool qu’on ne voit rien venir, et paniquer à l’avance parce que tout est potentiellement dangereux.

Là par exemple, il n'est pas hyper stressé.
Là par exemple, il n’est pas hyper stressé.
Lui non plus, ça va, là.
Lui non plus, ça va, là.

Il y a des petites choses à faire pour ça :

  • prendre le temps de la réflexion au sujet du circuit que l’on va tenter : savoir ce qui peut bloquer, s’équiper en conséquence (les bottes imperméables ! ou l’anti-mouches…). Avoir son itinéraire en tête. Et connaître les solutions de repli, éventuellement.
  • prévenir quelqu’un : si vous restez bloqué pendant 3h, ou que Doudou vous a laissé comme une truffe pour aller batifoler dans un champ de blé, ça peut être chouette d’avoir quelqu’un qui va se demander où vous êtes, et aller à votre rencontre.
  • sortir en main : si le cheval est respectueux (et seulement s’il l’est, sinon, c’est bien trop dangereux) commencer par des petites balades en main peut être super bénéfique. Votre cheval vous aura dans son champ de vision, ça le calmera ; et vous pourrez mieux voir ses réactions. N’allez pas sur les routes par contre… prenez des petits chemins, baladez-vous tranquillement dans la campagne, il y a assez d’obstacles comme ça (des chiens, des bêtes, des fleurs louches) pour ne pas vous mettre dans des situations dangereuses volontairement !
  • prendre son temps : s’il faut passer une demi-heure devant le ruisseau pour que Pompon, qui n’était jamais sorti de son box, mette les antérieurs dedans, et bah prenez-le. C’est joli, un ruisseau.
  • sortir avec un cheval plus expérimenté (et un cavalier aussi) : sortir seul en extérieur, ça peut commencer juste pas réduire le groupe… chacun se concentre sur sa monture. On commence par faire découvrir à Tornado les chemins qui font peur, avec Doudou le poney assurance-vie, en tête. Et puis à la prochaine balade, Tornado qui colle au cul de Doudou, qui est gentil (ouf), va apprendre à passer devant sur 10 mètres. Youhou ! Et puis… petit à petit… on va larguer Doudou qui regarde les papillons, et se faire ce petit galop sur la piste trop chouette, et revenir voir les tontons. Victoire !
  • chanter : quand je sens que je me braque, ou qu’une situation peut dégénérer (un mouton noir sauvage perché sur un talus, en train d’agiter des buissons… par exemple), je chante. A voix basse, tranquillement. Ça permet de poser sa voix, et donc de respirer. Mieux que si on se concentrait sur sa respiration directement d’ailleurs. Et puis Pompon se souvient que vous êtes sur son dos, en plus. Ouf ! Un humain.
  • rester connecté à son cheval : Si Tornado a envie de foncer parce qu’il n’est pas sorti depuis une paye, que le froid pique les fesses et qu’il a juste envie de vous emmener en Angleterre, et bah prenez votre passeport, et un circuit où il pourra se défouler un peu. Pas la peine de passer la balade branché sur les rênes, à se payer des coups de dos et à donner envie à votre cheval d’apprendre à vous virer. On reste concentré, on demande une allure supérieure, mais dans le calme, et on félicite. On reprend, on repart, et progressivement on un cheval plus posé. Et on dort bien le soir. Et si c’est Pompon qui s’oublie et dort dans le bas-côté, bah on demande des transitions, on bosse un peu quelques figures de manège mais dehors, et on essaye d’avoir un cheval zen-mais-en-fait-non qui se souvient qu’on est en haut, et qui évitera de partir plein cul parce qu’il y a une vache qui l’a regardé de travers.
  • offrir des moments de repos à son compagnon à quatre sabots : un sentier calme et sans danger, hop rênes longues. Extension d’encolure, cheval plus zen… ça fait une bonne pause. Autre chose : apprenez un code à votre cheval pour l’autoriser à brouter, et accordez-lui des moments pour qu’il ait le temps de grignoter. Ça vous évitera de vous énerver sur Pompon qui rase les talus bouche ouverte, vous arrache les rênes au passage – et se fait une frayeur parce qu’il n’a pas vu les cornues.

La liste n’est pas exhaustive…

Sur certaines difficultés, certains vous diront de toujours rester à cheval, d’autres de descendre. Là encore, à vous de juger.
Si votre cheval est respectueux en main, que le chemin n’est pas trop fréquenté, qu’il n’y a pas de circulation… et que vous sentez vraiment que là, ça ne va pas passer, ne forcez pas : après avoir tenté plusieurs fois, vous pouvez descendre, le cheval ne va pas remettre votre autorité en question parce que vous êtes à pied. Au contraire il se dira probablement qu’il peut se reposer sur vous, que vous êtes quelqu’un de confiance. A vous de découvrir quel est le bon moment pour ça, et ne pas lui donner l’habitude de descendre à chaque difficulté non plus, vous finirez randonneur à pied avec un cheval de bât. (C’est bien aussi, mais c’était pas forcément votre objectif)
Par contre si vous avez un cheval angoissé, un peu brutasse, qui risque de péter en l’air et de se tirer même si vous êtes à côté, évitez de descendre… Voyez ce que vous pouvez faire. Demi-tour et on revient bosser ça demain avec un copain, c’est possible.

Avec la belle grande, j'évite de descendre sous peine de perdre 3 orteils par exemple. Et de ne pas pouvoir remonter, aussi.
Avec cette belle grande, j’évite de descendre sous peine de perdre 3 orteils par exemple. Et de ne pas pouvoir remonter, aussi.

Avec le temps on apprend à désamorcer les moments de légère inquiétude chez nos chevaux, aussi. Et de voir à quel moment ils communiquent, comment ils attirent notre attention pour monter que quelque chose ne va pas. Simbad me regarde beaucoup, par exemple. Et souvent quand il a peur d’un truc bénin, là où avant je réconfortais, on y allait en douceur, maintenant que je sais qu’il ne partira jamais comme un débile, je ris beaucoup… Je me moque gentiment. Alors il me lance un regard de travers, et avance presque avec une moue renfrognée, un peu vexé, en ayant oublié ce qui l’a bloqué.

 

Quand tu bois ton premier Campari. 🍸

Une vidéo publiée par Lucie Piriou (@lucifugae) le

(Je ris beaucoup avec mon poney.)

Ce qu’il ne faut pas faire

Ne vous dites pas “c’est foutu il va gagner”. Gagner quoi ? Parfois il faut accepter de faire des compromis, de revenir passer une difficulté plusieurs fois, d’échouer, retenter différemment, réussir. Si on savait tout maîtriser, tous nos chevaux sauraient faire du dressage haute-école. Je ne sais pas pour vous, mais nous, c’est pas vraiment notre cas…

Ne vous braquez pas. Le cheval est une éponge, et même Simbad qui est le mini tank le plus costaud que je connaisse, ça lui arrive de commencer à sur-réagir parce que vraiment, je n’ai pas contrôlé mes nerfs. On est pas des héros, on a tous nos mauvais jours. Par contre on peut éviter de se monter le bourrichon, de s’énerver tout seul. Oui ça fait 10 fois que Pompon sursaute à la même branche. Oui Tornado a toujours galopé sur la piste et là, il a failli sauter dans le fossé à cause d’une fougère. Oui, Doudou qui connait le sentier par cœur a soudainement décidé de vous larguer dans un buisson de ronces et bon sang, ça pique. Et vous allez arriver en retard à ce dîner, le temps d’enlever toutes ces épines.

Ça arrive, et ne vous inquiétez pas, ça arrivera encore. Pas de vous gauffrer, je ne vous le souhaite pas et si vous descendez régulièrement de votre cheval en loupant la marche en extérieur, il va falloir creuser le truc, et bosser pour éviter que ça ne recommence, car c’est dangereux. Mais l’équitation d’extérieur, c’est toujours nouveau, différent, imprévisible. C’est pour ça qu’on ne s’ennuie jamais !

Des pétards à poney ? Easy. (Le récit d’un feu d’artifice à cheval à lire ici !)

Ne le punissez pas parce qu’il a peur. J’ai eu l’occasion de sortir une fois en balade avec une très bonne cavalière, G7, et un jeune cheval un peu concon qui ne sortait pas seul. Jeune Loulou a eu peur de la mini cascade de flotte sur un talus, il a commencé se tortiller, ronfler, regarder en roulant des yeux. Bonne cavalière lui a collé une raclée à la cravache jusqu’à ce qu’il passe. Alors oui, il est passé, mais la prochaine fois, il associera “j’ai peur” à “et en plus on va m’en coller une”. Chacun fait comme il veut, mais vraiment, ce n’est pas un comportement que je trouve très intelligent, ni très éthique. La fermeté ce n’est pas de les punir : c’est de ne pas céder quand il n’y a pas de danger, et leur apprendre qu’on peut passer, en avant et droit, que le demi-tour est interdit, et qu’on va prendre le temps pour y aller, mais qu’on va réussir, ensemble.
Parce que oui votre cheval va passer la difficulté si vous le lui suggérez fortement avec votre cravache, mais si c’est pour perdre sa confiance, ça n’a AUCUN intérêt. Et il risque de vous le faire payer doublement la prochaine fois parce qu’il n’aura pas oublié sa peur.

C’est comme ça qu’on récupère des chevaux qui “passent partout” mais qui en fait prennent tellement sur eux, angoissent, et gardent ça à l’intérieur, que le jour où ils explosent, ça fait un peu tout drôle. Je le sais, on a le cas à la maison – Sinji seul, avec un cavalier qui lui demande quelques allures, c’est une cocotte-minute. Je garde notre dernière anecdote pour plus tard, vous comprendrez.

En attendant, ceci est un poney qui m'a fait quelques demi-tours plein cul par peur des vaches, l'année dernière. Plus de souci !
En attendant, ceci est un poney qui m’a fait quelques demi-tours plein cul par peur des vaches, l’année dernière. Plus de souci !

Mais au fait pourquoi se prendre la tête avec l’équitation d’extérieur ?

C’est vrai ça alors que Pompon tourne super bien en rond, et que Tornado maîtrise la pirouette et le piaffé mieux que personne ?

  • Parce que ça fait de supers chevaux, qui sont capables d’analyser, de se poser. Oui, même Tornado peut être un excellent cheval d’extérieur.
  • Parce que c’est un excellent moyen d’acquérir une véritable confiance entre cheval et cavalier. Et une belle harmonie dans le couple.
  • Parce qu’on a la chance d’avoir de très beaux paysages en France, et qu’à cheval, c’est magnifique en toute saison, à toute heure, le jour, la nuit.
  • Parce qu’à cheval on fait aussi de superbes rencontres : des humains sympas parfois, mais surtout des animaux sauvages, que l’on peut approcher en douceur ce qui n’arriverait jamais à pied.
  • Parce qu’on est en dehors du monde tout en profitant le plus de ce qu’il nous offre. Seuls dans notre bulle cavalier-cheval, avec une complicité absolue.
  • Parce qu’un cheval, ça reste un animal fait pour marcher, trotter, galoper, ressentir, vivre en harmonie avec la nature, se bousculer, apprendre, jouer – pas pour rester cloîtré entre 4 murs tout le temps et ne sortir que dans un minuscule bac à sable.
  • Parce qu’on peut mesurer les progrès que l’on a fait ailleurs, en travail à pied, en dressage, en obstacle, tout. Un parcours réussi, c’est génial. Et sauter quelques troncs en extérieur, c’est vraiment cool aussi, d’une autre manière !
  • Parce qu’on peut pratiquer une équitation légère, sans artifices, enrênements, clouages de bec, et autres choses que je déteste par-dessus tout, justement en y allant en douceur, et en faisant confiance à son cheval, aussi.
  • Parce que ça fait des chevaux aux pieds sûrs, qui passent partout, et nous offrent de beaux moments de bravoure, des chevaux qui ne stressent pas même dans des situations très compliquées, des chevaux que l’on peut faire reculer en urgence sur un pont branlant, des chevaux qui lorsqu’on se vautre, vont rester à côté de nous sans paniquer. Et avoir un cheval sûr, confiant et calme, ça vaut tout l’or du monde.

    Un cavalier débutant, peut-être, mais sûr de lui... donc aucun souci.
    Un cavalier débutant, peut-être, mais sûr de lui… donc aucun souci.

Alors tous les parcours ne sont pas faciles, et toutes les histoires ne se valent pas. Mais si je suis sûre d’une chose, c’est que vraiment, tous les chevaux méritent qu’on essaye d’en faire de bonnes montures d’extérieur, et qu’on mette autant d’énergie dans cet apprentissage que dans n’importe quelle autre discipline.

Il n’y a pas de règles établies. Il n’y a que vous, votre cheval, et l’entente entre vous deux. On parle souvent de la confiance que je le cheval “doit” acquérir envers son cavalier. Mais n’oubliez pas d’avoir confiance en eux, ils pourraient vous surprendre – et en bien.

Bon courage sur la belle route des balades !

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